
Célébrer l'eucharistie à Saint-Albert
Une recherche de foi vécue communautairement
Une communauté créative depuis 50 ans
Nous nous souvenons de Guy Lapointe
Legs liturgique de Guy Lapointe
La Communauté Saint-Albert-le-Grand se raconte par les bulletins Étapes de 1966 à 2011
Un point de vue anglican sur l’unité des chrétiens
Compte rendu du repas communautaire du 26 avril
Compte rendu pour la rencontre du 20 septembre sur S. François d'Assise
Pour accéder aux archives de Silence Prière Musique
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Voici les textes de dimanche prochain 29e DTO
* Is 45, 1.4-6a;
* 1 Th 1, 1-5b;
* Mt 22, 15-21. ( L’impôt dû à César)
Comme thème de la célébration, l’équipe de liturgie nous pose une question : L’intérêt de Dieu?
Pour qu’elle puisse continuer ….
Chers membres de la communauté, anciens et nouveaux, participants hebdomadaires ou occasionnels, nous avons besoin de vous. Vous avez choisi la Communauté chrétienne Saint-Albert pour différentes raisons : la beauté ou la simplicité de la liturgie, la fraternité, les propositions pour enrichir notre foi, la recherche de sens, la spiritualité, ou pour d’autres motifs. Nous sommes une communauté portée par des laïcs engagés; déjà, il y a plus de 50 ans, nous étions à l’œuvre. Nous n’avons pas attendu un synode!
Et maintenant?
Notre communauté a besoin de ses membres pour continuer. Le nombre de participants diminue; nous ne rajeunissons pas, hélas. Les charges augmentent. Quel que soit le nombre de personnes dans l’église, le prix de location de l’espace est le même. Le bureau où sont situés à la fois le secrétariat, la mini-salle de réunion, le rangement pour tout ce dont nous avons besoin nous coûte encore très, très cher. Nous devons ajuster les frais au coût de la vie qui grimpe sans cesse. Le montant que nous recevons à la quête et en dons ne suffit plus à couvrir le montant des dépenses. Nous avions gardé un petit coussin pour les temps difficiles. Ils sont arrivés et nous devrons fort probablement utiliser cette réserve pour boucler le budget à l’avenir. Pour combien de temps? Nul ne le sait.
C’est pourquoi, à la demande du Conseil de pastorale, j’invite tous ceux et celles qui peuvent le faire à contribuer généreusement pour permettre à notre Communauté de rester vivante et forte en ces temps difficiles. Dons en argent, par chèque ou interac, nous acceptons tout. En ce temps de l’Action de grâces, je vous remercie à l’avance de ce que vous offrirez à la Communauté chrétienne Saint-Albert.
Concert exceptionnel
Le jeudi 29 octobre prochain, les organistes Sylvain Caron et Réal Gauthier rendent hommage à l’organiste Monique Gendron, décédée en 2017 et qui a longtemps joué de l'orgue ici même à Saint-Albert ainsi qu'à Saint-Viateur d'Outremont. Ils seront accompagnés par Claude-Marie, ainsi qu'Anne-Marie Beaudette (comme soprano) et Clara Akika à la flûte. Au programme, des œuvres de Jean-Sébastien Bach, Jehan Alain et Daniel Lesure. Le veuf de Monique Gendron, monsieur Réjean Magny, offrira un court témoignage.
Monique Gendron est une organiste née à Montréal en 1942. Elle a fait carrière en Amérique et en Europe, en plus de tenir un salon musical à Outremont et de créer des pièces de musique contemporaine, dont certaines lui ont été dédiées par des compositeurs tels que Bengt Hambræus et Michaël Radulescu.
C'est donc un rendez-vous. Le concert commencera à 19 h 30 et aura lieu ici même à l'église. L'entrée est libre et il y a une contribution suggérée de 30 $
Notre deuxième repas communautaire aura lieu le dimanche 25 octobre après la célébration. Le thème proposé est : « Les Premières Nations dans le Québec d’aujourd’hui »
Notre invitée sera Rose-Anne Gosselin, membre de la Première Nation algonquine de Timiskaming. Nous échangerons avec elle sur les problèmes, défis et réussites des autochtones dans la société actuelle, ainsi que sur la spiritualité autochtone et les liens avec l’Église. La rencontre sera animée par Louise-Édith Tétreault. Chacun apporte sa nourriture pour le repas. Dans un esprit communautaire, vous êtes aussi invités à offrir un dessert à partager. Café ou jus seront disponibles sur place.
Le Centre dominicain d'études et de formation (CDEF) vous invite à sa prochaine conférence gratuite en ligne sur ZOOM:
L’ouverture à l’étranger
Mardi 20 octobre 2026 - 19 h 30
Conférencier: Michel Gourgues, o.p.
Des étudiants seront présents à la sortie de la célébration pour vous offrir de réserver un plateau de fromages des Bénédictins. Cette vente est organisée pour aider financièrement les jeunes qui désirent participer aux JMJ à Séoul.
Michèle Beaulac
Présidente de la CCSA
secretariat@st-albert.org
Demain, ce sera le congé de l’Action de grâce, encore bien observé dans notre société laïque. En Église, nous donnons à ce congé une nette tonalité religieuse, puisque l’action de grâce, c’est ce qui est à la base de notre rassemblement eucharistique. Toute notre vie de foi s’y unifie. Ne serait-ce que pour nous redire son importance, pourquoi ne pas lui dédier un dimanche dans l’année ?
La société prend un temps d’arrêt pour dire merci. Nous faisons de même, en précisant bien qui dit merci, à qui et pourquoi. La lettre de Paul aux Corinthiens nous incite à nous situer comme « partenaires », « collaborateurs de Dieu ». Paul oscille entre deux images, l’une qui relève du monde agricole et qui parle de la croissance d’une plante, une autre où il est question de la construction d’une maison. Nous y sommes pour quelque chose dans l’achèvement, l’aboutissement du projet. Toutefois, dans les deux cas, Dieu accomplit la part décisive du travail. Nous effectuons une tâche commune pour laquelle il y a sûrement reconnaissance, appréciation mutuelle.
C’est déjà un motif d’action de grâce qui se profile. Dieu nous a établis comme partenaires de son œuvre. Cela crée des liens. C’est un choix libre de sa part. Nous sommes ainsi élevés à une dignité qui nous situe dans une relation toute particulière. Impossible d’accomplir cette tâche si nous ne sommes pas en communion avec Dieu, avec son intention créatrice, son projet pour l’humanité. Avec le thème choisi pour cette célébration, « Partenaires de Dieu, rendons grâce », c’est comme si nous fusionnions ensemble fête du Travail et fête de l’action de grâce.
Pas de partenariat sans communion ! Pas de partenariat sans investissement de confiance de la part de Dieu. De cela aussi, nous voulons rendre grâce.
L’Évangile nous amène à une vue plus courante, celle de tous ces biens que Dieu met à notre disposition et qui devraient nous inciter à la confiance. Encore faut-il être en mesure de prêter attention à ces dons aussi multiples qu’abondants. Notre regard n’est-il pas plutôt rivé sur nos besoins et les nécessités de la vie? Plusieurs soucis nous accablent au quotidien. Nombre de personnes vivent présentement dans la précarité, craignant qu’une dépense extraordinaire ne vienne compromettre leur situation financière. Ce serait le cas d’un quart des Canadiens. Il y a encore tous ses gens qui s’inquiètent pour leurs fins de mois et se demandent s’ils arriveront à boucler leur budget, à payer le loyer ou la facture d’épicerie. Difficile d’échapper à ces préoccupations, pour peu que l’on ait un minimum de sens des responsabilités. Tout cela, ce souci du lendemain, nous le partageons avec le commun des mortels.
Pour Jésus, ce pourrait être un lieu d’affirmation de notre identité d’enfants de Dieu, conscients de sa bienveillance envers tous les êtres humains.
L’Évangile aujourd’hui nous convie tous à un grand geste de liberté intérieure : prendre un temps d’arrêt pour s’élever au-dessus de ces considérations qui nous accaparent et nous situer comme créatures devant Dieu. L’action de grâces comme puissance d’accueil de tout ce que la vie peut nous offrir. L’action de grâce comme expression de disponibilité, offre de partenariat avec Dieu, Dans la mesure où nous nous soucions de tout, nous perdons de vue que Dieu se soucie de tous. Dieu notre Père, nous dit Jésus, sait de quoi nous avons besoin. Délivrés de notre souci pour le quotidien, nous pourrons poser notre regard sur les bienfaits dont nous sommes comblés chaque jour. Un moment nous est offert aujourd’hui pour ouvrir nos yeux à cette lumière.
L’inquiétude s’impose à nous. Vous excuserez le jeu de mots : elle nous tient à sa merci. Elle obstrue notre regard. Elle s’empare de nous, elle est tyrannique. Au contraire, la reconnaissance, l’action de grâce est un acte de liberté. Elle élève notre regard. Elle nous rend à nous-mêmes et nous éveille à la bonté, bonté des gens qui nous entourent, bonté du monde, bonté de Dieu. Par elle, l’action de grâce, nous avons aussi part à cette bonté, en la reconnaissant, en l’appuyant, en la célébrant. L’inquiétude nous incite à nous débrouiller, à compter sur nos propres forces. Elle flatte notre individualisme. L’action de grâce nous rassemble, nous redit que nous formons un seul corps, tous responsables les uns des autres. Pas de véritable action de grâce sans compassion, sans solidarité avec les plus démunis.
Accueillir la vie comme un don, c’est l’invitation que Dieu nous fait en cette fête d’Action de grâces où nous tenterons de l’imiter dans sa gratuité, sa générosité, sa prodigalité, son immense bonté. Il faut bien une journée dans l’année pour s’y arrêter : une attention à Dieu, une attention à la bonté du monde. Cela illumine, cela fait exister, cela dilate le cœur pour l’ouvrir à la largesse du monde de la grâce. On y pénètre par un merci !
Notre deuxième repas communautaire aura lieu le dimanche 25 octobre après la célébration.
Le thème proposé est
« Les Premières Nations dans le Québec d’aujourd’hui »
Notre invitée sera Rose-Anne Gosselin, membre de la Première Nation algonquine de Timiskaming. Nous échangerons avec elle sur les problèmes, défis et réussites des autochtones dans la société actuelle, ainsi que sur la spiritualité autochtone et les liens avec l’Église. La rencontre sera animée par Louise-Édith Tétreault.
Chacun apporte sa nourriture pour le repas. Dans un esprit communautaire, vous êtes aussi invités à offrir un dessert à partager. Café ou jus seront disponibles sur place.