CCSA






Communauté chrétienne Saint-Albert-le-Grand

Faire un don




Suivez-nous  


Chemins de foi


Célébrer l'eucharistie à Saint-Albert


Notre communauté


Une recherche de foi vécue communautairement


Une communauté créative depuis 50 ans


Engagement des membres


Nous nous souvenons de Guy Lapointe

Legs liturgique de Guy Lapointe


La Communauté Saint-Albert-le-Grand se raconte par les bulletins Étapes de 1966 à 2011


Un point de vue anglican sur l’unité des chrétiens


Compte rendu du repas communautaire du 26 avril


Silence Prière Musique

Pour accéder aux archives de Silence Prière Musique
CLIQUER ICI

Bienvenue au message hebdomadaire de la Communauté chrétienne

 


Bonjour à tous, 

   Voici les textes bibliques qui seront proclamés les dimanches prochains :
Le 26 juillet, 17e dimanche « ordinaire » :



1 R 3,5.7-12
Rm 8, 28-30;
Mt 13, 44-52

Le 2 août, nous célébrerons la Transfiguration, qui apparaît le jeudi suivant dans le calendrier liturgique. Voici les textes :
Dn 7,9-10.13-14
2 P 1,16-19
Mt 17, 1-9

Le 26 juillet, l’église catholique fête aussi sainte Anne et Saint Joachin, grands-parents maternels de Jésus.
Voilà une occasion de souligner l’apport important des grands-parents dans la vie des petits-fils et des petites-filles.  Oui, quelques-uns se transforment tout à coup en CPE d’urgence, mais pour beaucoup, ils ont été un trésor d’amour inconditionnel. N’enterrons pas ce trésor dans un champ, fêtons les grands-parents !

Sauf message important, je vous reviens dans deux semaines.
Que Dieu nous garde dans son amour, comme un grand-père ou une grand-mère.
                 
Michèle Beaulac   
Présidente de la CCSA     
secretariat@st-albert.org          


Le 17e dimanche du temps ordinaire

Discerner ce qui est précieux pour nous

26 juillet 2026

 Matthieu 13, 44-52

Raymond Latour


Dans les Contes des mille et une nuits, comme dans bien d’autres récits merveilleux, il arrive qu’un génie, un diable ou une fée offre à un personnage de formuler un ou plusieurs vœux, avec la promesse qu’ils seront exaucés. La première lecture nous plonge dans un climat un peu semblable : Salomon n’a qu’à demander, à exprimer son désir, et le Seigneur en assurera la réalisation. 

 

C’est sans doute pour nous une invitation à demander, nous aussi, la sagesse pour bien gouverner nos vies. Encore faut-il reconnaître la valeur incomparable de cette sagesse. Dans la foi chrétienne, nous allons même plus loin : nous demandons l’Esprit Saint.
L’évangile, avec ses paraboles du trésor et de la pierre précieuse, demeure dans ce même climat. Le passage du merveilleux aux paraboles nous aide toutefois à comprendre que les images du trésor et de la perle ne servent pas seulement à faire rêver : elles orientent notre regard vers ce qui a vraiment du prix.
Les trésors exercent toujours une grande fascination. Les livres d’aventure et les contes de fées nous font rêver de coffres remplis de pièces d’or et de bijoux rutilants. Le Comte de Monte-Cristo en offre un bel exemple : une immense fortune, malheureusement mise au service d’une vengeance. Les courses au trésor sont toujours populaires chez les enfants. Pour leur part, les adultes sont friands de loteries et casinos avec leur promesse de sommes fabuleuses. Il arrive encore que des trésors cachés surgissent d’un grenier, de fouilles ou de travaux de rénovation.
C’est à cet imaginaire que font appel les paraboles que nous venons d’entendre.
Le trésor est souvent un bien que l’on a négligé, mis en réserve ou tout simplement enfoui, dans l’espoir de le retrouver plus tard. Voilà pourquoi il est si souvent associé à une découverte : on trouve ce qui était caché, ce qui échappait jusque-là aux regards.
Les paraboles nous rejoignent ainsi dans notre réalité humaine, tout en portant un message essentiel pour notre vie de foi. Parler de trésor, c’est parler d’une valeur immense, d’un bien qu’on ne peut négliger, et de la motivation nécessaire pour en faire l’acquisition.
Regardons donc ces paraboles de plus près, mais en partant déjà de leur conclusion : notre foi, la Bonne Nouvelle, est pour nous un trésor. C’est vers cette conviction que le texte veut nous conduire.
       Comment évaluons-nous notre foi ? La valeur d’un trésor s’impose d’elle-même : parler d’un « précieux trésor » serait presque un pléonasme. Dans la parabole, l’homme découvre le trésor dans un champ qui ne lui appartient pas.
Aussitôt, il met en œuvre une stratégie. Il n’ébruite pas sa découverte ; il la dissimule, puis achète en bonne et due forme le champ où se trouve ce trésor. Sa décision semble aller de soi : aucune hésitation, aucun calcul inutile. Une sagesse pratique est à l’œuvre. Il ne suffit pas de « trouver » le trésor ; il faut encore se l’approprier.
Ainsi en est-il de la vie de foi. Elle se laisse découvrir à travers diverses expériences ou rencontres. Il importe alors d’en reconnaître la valeur et de la faire nôtre. La foi exige de nous un certain investissement ; autrement, nous risquons de passer à côté du trésor.
La parabole de la perle présente une autre nuance. Ici, la trouvaille ne doit rien au hasard : elle est le fruit d’une longue recherche menée par un connaisseur qui met enfin la main sur l’objet désiré. Un autre que lui n’aurait peut-être pas discerné la grande valeur de cette perle. Mais lui en est tellement convaincu qu’il vend tout ce qu’il possède pour l’acheter. On pense ici aux disciples de Jésus, qui ont tout quitté pour le suivre.
La connaissance est nécessaire, mais elle ne suffit pas. Elle appelle une action, un engagement, un choix. Un choix de sagesse, comme celui de Salomon.
Que nous arrivions à la foi comme par surprise ou au terme d’une longue recherche, cette découverte s’impose à nous comme un bien d’une valeur supérieure à toute autre.
L’investissement financier évoqué dans les deux paraboles devient alors l’image de notre propre engagement. Bien sûr, la foi ne s’achète pas : elle est un don gratuit de Dieu. Mais, d’une certaine manière, nous misons notre vie sur elle, dans la certitude que rien ne peut lui être comparé.
L’argent, la santé, la longévité, le pouvoir et la renommée sont souvent considérés, en ce monde, comme des biens inestimables. Mais pour nous, la foi demeure le bien insurpassable.
Réjouissons-nous donc de notre trésor, en l’appréciant au quotidien pour la joie et la paix qu’il nous procure. Et ne soyons pas avares de ce trésor : il se partage tout en restant entier. Mieux encore, il s’accroît en se partageant. C’est plus beau qu’un conte de fées !


Déroulement pour le 17e Dimanche du temps ordinaire


Chants

pour le 17e Dimanche du temps ordinaire

Que ton règne vienne

Puisqu'Il est avec nous

 

© CCSA. Tous droits réservés.       Conditions d'utilisation    Politique de confidentialité        SUIVEZ-NOUS