
Célébrer l'eucharistie à Saint-Albert
Une recherche de foi vécue communautairement
Une communauté créative depuis 50 ans
Nous nous souvenons de Guy Lapointe
Legs liturgique de Guy Lapointe
La Communauté Saint-Albert-le-Grand se raconte par les bulletins Étapes de 1966 à 2011
Un point de vue anglican sur l’unité des chrétiens
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Dimanche prochain, nous célébrerons l’Ascension de Jésus. Les lectures pour cette fête seront :
* Ac 1, 1-11;
* Ep 1, 17-23;
* Mt 28, 16-20.
À 9 h, Chemins de foi : La rencontre portera sur la conversion de Paul dans les Actes des apôtres. À la lecture de ce texte, nous nous poserons la question : comment Dieu vient-il à ma rencontre?
Bonne nouvelle! Les travaux sur Côte-Ste-Catherine se déroulent du côté des adresses avec des numéros pairs.
On peut donc entrer dans le stationnement en circulant d’est en ouest, la voie est libre. Et on quitte dans le même sens. Voici ce que nous dit la Ville à ce sujet : Il reste actuellement environ un mois de travaux à réaliser dans le cadre de ce projet.
Les prochaines interventions seront d’abord effectuées du côté sud du chemin de la Côte-Sainte-Catherine. Une fois ces opérations complétées, les travaux de pavage de la chaussée pourront être réalisés.
« En ce qui concerne la circulation automobile, les conditions prévues sont les suivantes :
Fermeture complète de la direction est du chemin de la Côte-Sainte-Catherine, avec maintien de deux voies en direction ouest, et ce, jusqu’au début du mois de juin;
À compter du début juin, le chemin de la Côte-Sainte-Catherine sera complètement fermé entre les avenues de Canterbury et de la Brunante pour une durée approximative de deux semaines. »
Repas communautaires : Nous sommes invités et invitées à participer à un sondage concernant les sujets et les invités de nos rencontres. L’équipe a hâte de connaître l’opinion des participants. Il suffit de suivre le lien pour accéder au document et le télécharger. On peut ensuite le remplir et le retourner au secrétariat (l'adresse figure sur le sondage) ou l’apporter dimanche.
https://docs.google.com/document/d/13Dojt6aMDnlW4-1wIh017qxlpcKCmEML/edit?usp=sharing&ouid=114755372480273297897&rtpof=true&sd=true
RAPPEL :
23 mai, 19 h Vigile de la Pentecôte
24 mai, 13 h Assemblée générale de la Communauté chrétienne; apportez votre lunch, on mange ensemble! Si le cœur vous en dit, vous pouvez apporter un dessert à partager.
À dimanche,
Michèle Beaulac
Présidente de la CCSA
secretariat@st-albert.org
Quand des enfants se réunissent pour former des équipes, ils opèrent une sélection : les meilleurs sont choisis en premiers et les moins bons en dernier. Avoir un tel ou une telle dans son équipe, de son bord, et les chances de victoire augmentent. Dans la fièvre du hockey à laquelle personne n’échappe, les partisans du Canadien se félicitent de compter sur plusieurs joueurs de grand talent, permettant à l’équipe une fulgurante ascension, l’espoir d’accéder aux demi-finales lundi. « Ça sent (encore) la coupe ! »
Jusque-là, les disciples se réjouissaient d’être avec Jésus, témoins de son action bienfaisante auprès du peuple. Ils en étaient presque venus à concevoir quel retentissement son action pourrait avoir sur eux et même le destin national. Jésus leur promet d’être avec eux, jusqu’à la fin des temps. De façon paradoxale, cette promesse, il la fait au moment même de les quitter pour aller vers son Père. Ils ne croient pas spontanément que son ascension est gage de la leur. Dans les temps troublés qui sont les nôtres, nous pouvons nous interroger : « est-il vraiment avec nous ? ».
Nous ne pouvons plus entendre le « avec nous » au sens partisan du mot. Cela supposerait que Dieu serait « contre » d’autres. Nous avons dépassé la conception du Dieu guerrier, au point même, par exemple, que le récit de la libération des Hébreux aux dépens des Égyptiens, pourtant figure de Pâque, est difficilement audible pour plusieurs.
Pour les disciples, ce « je suis avec vous » avait sans doute quelque chose de rassurant. Comment l’entendaient-ils ? Ont-ils compris qu’il s’agissait du nouveau type de présence qui s’exercerait par l’Esprit promis peu avant sa mort ? Et pour nous, est-ce une simple consolation ou plus profondément, l’assurance que rien, jamais, ne pourra s’opposer à notre communion avec lui ?
L’Ascension, à première vue, est une fête verticale, de bas en haut : le mouvement contraire de l’Incarnation, de haut en bas. C’est le cas en ce qui concerne Jésus, encore que dans son ascension, il ne coupe pas les liens avec les siens, comme un parvenu qui appartiendrait désormais à une autre sphère, à la manière des riches et célèbres de ce monde. Jésus invite ses disciples à s’ouvrir au vaste horizon du monde où la Bonne Nouvelle se déploiera. Il sera avec eux. Là où est la Parole, là aussi, il sera. De nouveaux disciples naîtront, la communion ira s’agrandissant.
Petit rappel pour les Apôtres : l’Ascension de Jésus origine de son élévation sur la croix. Celui qui avait été humilié, rejeté, a été élevé par Dieu qui, comme le dit saint Paul, l’a établi au-dessus de tout être. Cette gloire, nous la célébrons… horizontalement. À nous de nous situer dans les perspectives indiquées par Jésus.
Aujourd’hui, sa présence nous est assurée. Ce sera par le don de l’Esprit que nous célèbrerons la semaine prochaine. Par la force de l’Esprit, nous sommes en mesure d’accomplir cette mission aux dimensions du monde que Jésus nous confie.
Pour les disciples, leur contact avec le Ressuscité, a constitué une étape nécessaire pour intérioriser le don de Dieu et en découvrir peu à peu la destination. Sans cette foi en la Résurrection, il n’y aurait pas eu ouverture à l’Esprit et par là, ils ne seraient pas parvenus à l’intelligence des Écritures et à une compréhension de leur mission universelle.
Cette mission, ils l’accompliront à la manière de Jésus, dans l’humilité et l’obéissance. Ils subiront aussi le rejet et la persécution. Rien de trop glorieux. Leur mission en est une de service. Pas de quoi léviter ou monter au septième ciel.
Jésus, par son ascension, nous indique qu’un jour, nous serons admis à partager sa gloire. Le passage à la verticale n’est pas pour tout de suite. Il y a un ordre de priorité. Oui, nous aurons part à sa victoire, mais pour l’heure, nous devons encore nous engager dans le plan de match présenté par Jésus : « être ses témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ». C’est la tâche de l’Église de dire que le Christ est avec nous tous.
C’est dans la mission que nous découvrons la vérité de sa promesse : « je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».
L’Ascension, c’est le moment d’ajuster notre regard. Les « choses d’en haut » sont ici-bas. Avec Jésus entré dans la gloire, il y a tout un monde à embrasser ! Avec l’Esprit, un monde à embraser !