
Célébrer l'eucharistie à Saint-Albert
Une recherche de foi vécue communautairement
Une communauté créative depuis 50 ans
Nous nous souvenons de Guy Lapointe
Legs liturgique de Guy Lapointe
La Communauté Saint-Albert-le-Grand se raconte par les bulletins Étapes de 1966 à 2011
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Voici l’horaire des Jours saints :
Jeudi saint 18 h
Vendredi saint 15 h, vous pouvez apporter une fleur, sans emballage.
Samedi saint 20 h, Veillée Pascale.
Ces trois célébrations sont en réalité un seul événement qui se déploie en trois temps, c’est pourquoi nous gardons le silence dans l’église du Jeudi saint jusqu’après la Veillée pascale.
Nous aurons besoin de bénévoles pour préparer et ramasser à chaque célébration, ceux et celles qui peuvent aider sont les bienvenus.
Jour de Pâques 11 h
Jeudi saint 2 avril
* Ex 12, 1-8.11-14;
* 1 Co 11,23-26;
* Jn 13, 1-15.
Vendredi saint 3 avril
* Is 52, 13 à 53, 12;
* He 4, 14-16; 5, 7-9;
* Jn 18, 1 à 19.42.
Samedi saint 4 avril
* Livre de l'Exode, Ex 14, 15 - 15, 1a ;
* Livre d'Isaïe, Is 55, 1-3, 9-12 ;
* Évangile de Matthieu, Mt 28, 1-10 ;
* Paul aux Romains, Rm 6, 3b-11.
Pâques 5 avril
* Ac 10, 34a. 37-43;
* 1 Co 5, 6b-8;
* Jn 20, 1-9.
Sur notre page Facebook,
Vous êtes invitées à répondre à l’une de ces questions :
* Dans le message évangélique, qu’est-ce qui inspire ma vie en ce moment?
* Que signifie pour moi être chrétien, être chrétienne aujourd’hui?
Conférence du CCCM
Le jeudi 9 avril aura lieu la nouvelle conférence du Centre culturel chrétien de Montréal, intitulée, “Vers une Église synodale : prochaines étapes".
Voici les informations de François Sarrazin à ce sujet :
L’implémentation des orientations du synode 2024-2025 prendra un grand effort dans la formation de tous les baptisés. Le document final met un accent sur l’importance de la spiritualité pour toute formation chrétienne. Nous proposons des éléments clés d’une spiritualité synodale et la mise en pratique de la synodalité.
La conférencière sera madame Catherine Clifford, professeure titulaire de théologie systématique et historique à l'Université Saint-Paul d'Ottawa. Ses recherches et ses publications sont focalisées principalement dans les domaines de l’ecclésiologie, l’œcuménisme, ainsi que l’histoire du concile Vatican II.
La conférence aura lieu ici même à l'église des Dominicains et commencera à19 h 30. L'entrée est libre et il y a une contribution suggérée de 15 $.
Concert
Le 8 avril, le chœur Baobab sous la direction de Claude-Marie donnera un concert en compagnie de l’Ensemble vocal Allegria de Suisse dans notre église à 18 h 45. Contribution volontaire.
JOYEUSES PÂQUES À TOUS!
Michèle Beaulac
Présidente de la CCSA
secretariat@st-albert.org
Nous avons débuté notre rencontre en nous pénétrant de ces mots : « Quand le fouet a déchiré l’Homme-Dieu, Quand on a frappé l’amour innocent, On attendait ce jour-là que les pierres crient, Mais les pierres se sont tues. La colère s’est perdue dans l’oubli. » Il est vrai que, ces jours-là, beaucoup qui s’étaient retrouvés en lui ont voulu rapidement oublier ce qu’ils avaient vécu de beau et de grand avec cet Homme-Dieu. En moins d’une semaine, le Royaume promis s’était effondré. Ces disciples n’avaient plus qu’à fuir : effectivement, c’est ce qu’ils ont fait en allant se cacher. C’était fini. L’Homme-Dieu était mort et, avec Lui, tous ses amis qui s’étaient fait prendre. Ne s’étaient-ils pas illusionnés?
Pour deuxfemmes au moins, « Marie Madeleine et l’autre Marie, » i.e. la mère de Jacques et Joseph, si l’Homme-Dieu était mort, ce qu’il avait apporté, ce qu’il avait manifesté était toujours vivant en elles. Elles restaient profondément attachées à ce qu’il avait été; cette vie ne pouvait pas se perdre. Pour elles, l’Homme-Dieu demeurait vivant.
Il faisait encore noir, lorsqu’au début du jour, « Marie Madeleine et l’autre Marie » vinrent au sépulcre, non pas pour embaumer un mort, mais pour être proches de celui qui avait donné tant d’espérance à leur propre vie. Elles étaient là « pour regarder le sépulcre » comme on le fait pour les morts à qui nous restons profondément attachés. Elles étaient là pour se revêtir de lui, garder foi en celui qui vivait en chacune d’elles.
Je crois que ces deux femmes étaient devenues « croyantes » dans l’épreuve. Ce qu’elles avaient vécu avec Jésus répondait tellement à l’espérance qui les animait que cette foi ne pouvait pas s’éteindre. Leur vie en serait marquée à jamais. C’est en ce sens que je dis que ces deux femmes furent les premières croyantes : Jésus, même absent, demeurerait vivant en elles. Cette foi les rendit dignes d’accueillir le message de l’ange. D’où elles seront les premières à transmettre l’annonce que Jésus est vivant : Il est ressuscité!
Non seulement ces femmes furent-elles les premières croyantes en Jésus ressuscité, mais elles furent aussi les premières responsables d’annoncer que l’Homme-Dieu est vivant et qu’il désire être trouvé. Qu’en cette nuit de résurrection, l’attitude de Marie-Madeleine et de l’autre Marie nous serve de témoignage. Puisse leur foi qu’elles ont vécue il y a des milliers d’années devenir la nôtre en cette nuit de Pâques 2026. Joyeuses Pâques.
Nous avons débuté notre rencontre en nous pénétrant de ces mots : « Quand le fouet a déchiré l’Homme-Dieu, Quand on a frappé l’amour innocent, On attendait ce jour-là que les pierres crient, Mais les pierres se sont tues. La colère s’est perdue dans l’oubli. » Il est vrai que, ces jours-là, beaucoup qui s’étaient retrouvés en lui ont voulu rapidement oublier ce qu’ils avaient vécu de beau et de grand avec cet Homme-Dieu. En moins d’une semaine, le Royaume promis s’était effondré. Ces disciples n’avaient plus qu’à fuir : effectivement, c’est ce qu’ils ont fait en allant se cacher. C’était fini. L’Homme-Dieu était mort et, avec Lui, tous ses amis qui s’étaient fait prendre. Ne s’étaient-ils pas illusionnés?
Pour deuxfemmes au moins, « Marie Madeleine et l’autre Marie, » i.e. la mère de Jacques et Joseph, si l’Homme-Dieu était mort, ce qu’il avait apporté, ce qu’il avait manifesté était toujours vivant en elles. Elles restaient profondément attachées à ce qu’il avait été; cette vie ne pouvait pas se perdre. Pour elles, l’Homme-Dieu demeurait vivant.
Il faisait encore noir, lorsqu’au début du jour, « Marie Madeleine et l’autre Marie » vinrent au sépulcre, non pas pour embaumer un mort, mais pour être proches de celui qui avait donné tant d’espérance à leur propre vie. Elles étaient là « pour regarder le sépulcre » comme on le fait pour les morts à qui nous restons profondément attachés. Elles étaient là pour se revêtir de lui, garder foi en celui qui vivait en chacune d’elles.
Je crois que ces deux femmes étaient devenues « croyantes » dans l’épreuve. Ce qu’elles avaient vécu avec Jésus répondait tellement à l’espérance qui les animait que cette foi ne pouvait pas s’éteindre. Leur vie en serait marquée à jamais. C’est en ce sens que je dis que ces deux femmes furent les premières croyantes : Jésus, même absent, demeurerait vivant en elles. Cette foi les rendit dignes d’accueillir le message de l’ange. D’où elles seront les premières à transmettre l’annonce que Jésus est vivant : Il est ressuscité!
Non seulement ces femmes furent-elles les premières croyantes en Jésus ressuscité, mais elles furent aussi les premières responsables d’annoncer que l’Homme-Dieu est vivant et qu’il désire être trouvé. Qu’en cette nuit de résurrection, l’attitude de Marie-Madeleine et de l’autre Marie nous serve de témoignage. Puisse leur foi qu’elles ont vécue il y a des milliers d’années devenir la nôtre en cette nuit de Pâques 2026. Joyeuses Pâques. Nous avons débuté notre rencontre en nous pénétrant de ces mots : « Quand le fouet a déchiré l’Homme-Dieu, Quand on a frappé l’amour innocent, On attendait ce jour-là que les pierres crient, Mais les pierres se sont tues. La colère s’est perdue dans l’oubli. » Il est vrai que, ces jours-là, beaucoup qui s’étaient retrouvés en lui ont voulu rapidement oublier ce qu’ils avaient vécu de beau et de grand avec cet Homme-Dieu. En moins d’une semaine, le Royaume promis s’était effondré. Ces disciples n’avaient plus qu’à fuir : effectivement, c’est ce qu’ils ont fait en allant se cacher. C’était fini. L’Homme-Dieu était mort et, avec Lui, tous ses amis qui s’étaient fait prendre. Ne s’étaient-ils pas illusionnés?
Pour deuxfemmes au moins, « Marie Madeleine et l’autre Marie, » i.e. la mère de Jacques et Joseph, si l’Homme-Dieu était mort, ce qu’il avait apporté, ce qu’il avait manifesté était toujours vivant en elles. Elles restaient profondément attachées à ce qu’il avait été; cette vie ne pouvait pas se perdre. Pour elles, l’Homme-Dieu demeurait vivant.
Il faisait encore noir, lorsqu’au début du jour, « Marie Madeleine et l’autre Marie » vinrent au sépulcre, non pas pour embaumer un mort, mais pour être proches de celui qui avait donné tant d’espérance à leur propre vie. Elles étaient là « pour regarder le sépulcre » comme on le fait pour les morts à qui nous restons profondément attachés. Elles étaient là pour se revêtir de lui, garder foi en celui qui vivait en chacune d’elles.
Je crois que ces deux femmes étaient devenues « croyantes » dans l’épreuve. Ce qu’elles avaient vécu avec Jésus répondait tellement à l’espérance qui les animait que cette foi ne pouvait pas s’éteindre. Leur vie en serait marquée à jamais. C’est en ce sens que je dis que ces deux femmes furent les premières croyantes : Jésus, même absent, demeurerait vivant en elles. Cette foi les rendit dignes d’accueillir le message de l’ange. D’où elles seront les premières à transmettre l’annonce que Jésus est vivant : Il est ressuscité!
Non seulement ces femmes furent-elles les premières croyantes en Jésus ressuscité, mais elles furent aussi les premières responsables d’annoncer que l’Homme-Dieu est vivant et qu’il désire être trouvé. Qu’en cette nuit de résurrection, l’attitude de Marie-Madeleine et de l’autre Marie nous serve de témoignage. Puisse leur foi qu’elles ont vécue il y a des milliers d’années devenir la nôtre en cette nuit de Pâques 2026. Joyeuses Pâques.