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Une version-vidéo sera mise en ligne et elle sera disponible sur le web.

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à tous les membres de la Communauté


Carême de partage
Dimanche prochain, la totalité de la quête sera remise à la Pastorale sociale de Côte-des-Neiges que nous avons choisie d’épauler depuis de nombreuses années. Vous êtes invités à donner à nos plus proches prochains dans un esprit de justice sociale. Vous pouvez donner en argent dans les paniers à la sortie de l’église ou vous pouvez remettre un chèque libellé à Aide-Partage. Vous pouvez également libeller le chèque à Communauté chrétienne Saint-Albert-le-Grand et ajouter en bas, à gauche : pour Aide-Partage. Notez qu’il n’est pas possible de procéder par virement dans ce compte de banque.               
                 
Chorale pour la nuit de Pâques    
Les membres qui souhaitent faire partie de la chorale à la célébration du Samedi Saint à 20 h, joignez-vous à Claude-Marie pour la pratique.            
                 
Compte-rendu du dernier repas communautaire sur les chrétiens et la laïcité au Québec, cliquez ICI .        
Merci à Jean Duhaime et Marie-Claire Tremblay. 
                 
Conférences à venir                
Le CCCM vous convie à sa nouvelle conférence intitulée « Amour et émerveillement » qui portera sur la vie et l’œuvre de Maurice Zundel, prêtre et théologien important du XXe siècle, à l’occasion du 50e anniversaire de sa renaissance en Dieu. Le conférencier sera Monsieur Christian Boily, de l'Association des amis de Maurice Zundel du Canada. La conférence aura lieu ici même, à l’église des Dominicains, jeudi 19 mars à 19 h 30. Une contribution de 15 $ est suggérée.              
                 
Le Centre dominicain d’études et de formation (CDEF) vous invite à sa prochaine conférence gratuite en ligne sur ZOOM, le mardi 24 mars à 19  h 30. Cette conférence a pour thème : Décider pour plus tard: une liberté ou une illusion? Le cas des demandes anticipées d'aide médicale à mourir. Elle sera animée par Me Pierre Deschamps, Mme Michelle Dabrowski et Thomas de Gabory, dominicain.               
                 
Les lectures de la célébration du dimanche 22 mars, 5e dimanche du carême    
Ez 37, 12-14;                
Rm 8, 8-11;  
Jn 11, 1-45.  
                 
Malo Salmon, responsable de Chemins de Foi, lance une invitation très spéciale aux aînés de notre communauté            
J'aimerais inviter les membres de la communauté à une activité du Cédum. Au Cédum, je participe à l'animation du Parcours Amos, un parcours axé sur la dimension sociale de la foi. Nous approchons différents enjeux de justice sociale chaque semaine, avec un volet théorique et un volet plus pratique. Par exemple, nous avons abordé l'enjeu de l'itinérance avec l'organisation Présence-Compassion, et après nous sommes allés distribuer des repas à des personnes en situation d'itinérance dans Montréal.
La semaine prochaine, le thème sera : les aînés! Alors. j'espère que personne ne le prendra mal - j'ai pensé aux membres de la communauté. Mon idée serait d'inviter les aînés de la communauté à venir participer à une séance du parcours pour partager avec les étudiants ce que c'est que d'être un ou une aînée de nos jours.                
On abordera des thèmes comme :                 
 - La vie sociale et communautaire
 - La foi à travers les années
 - Les difficultés au quotidien
 - La beauté qu'on trouve dans la vie             
Le format sera sous la forme d'un repas, le lundi 23 mars entre 19h00 et 21h00 au Cédum. Ça nous ferait plaisir d'accueillir les aînés de la communauté pour qu'ils puissent échanger avec nous.
                 
Bonne semaine!          
Michèle Beaulac        
Présidente de la CCSA
secretariat@st-albert.org     


 4e Dimanche du Carême, année A               
Regard libéré

Raymond Latour   

Ep 5, 8 -14  
Jn 9, 1.6-9.13-17.34-38 

   Depuis quelques années, le vocabulaire concernant divers handicaps physiques a considérablement évolué, ce dont bien sûr ne tient pas compte l’évangile dit de « l’aveugle-né » que nous venons d’entendre.      
       À l’époque de Jésus, toute maladie avait une connotation négative, le signe visible d’un péché commis par un individu ou même en rétribution pour celui d’un membre d’une génération précédente. Les disciples de Jésus n’avaient pas encore tout à fait balayé cette conception. Dans le langage populaire, le mot « aveugle » a aussi pris une tournure morale de réprobation pour décrire une personne insensible à une réalité, complètement bornée, incapable de dépasser ses propres conceptions. Le même mot ne peut plus être utilisé pour désigner un handicap physique. Il y aurait aussi le risque d’identifier la personne à son handicap, ce qui serait très réducteur : un ou une aveugle… comme si l’identité de cette personne tenait à sa différence physique. Saluons ces progrès dans notre capacité de ne pas enfermer une personne dans un langage normatif. Jésus aura beaucoup influencé ce changement par la guérison qu’il a opéré et par laquelle il a aussi ouvert nos yeux à la lumière de la foi.
S’il y a une critique dans l’évangile de ce jour, elle est dirigée vers les élites religieuses, ces gens qui ont des yeux et ne voient pas. Celui qu’ils qualifiaient d’aveugle a servi à mettre en relief leur cécité. Non sans ironie, c’est celui qui était considéré comme « aveugle » qui nous sert de guide aujourd’hui pour nous rappeler que notre cœur a été illuminé par le baptême, une naissance à la vie, une naissance à la vue.                  
       Dans notre monde, il y a tant de manières de voir et jusqu’à un certain degré, chaque personne s’interroge : comment se fait-il que les autres voient les choses autrement ? Cette diversité peut aussi nous interpeller puisque nous voilà, avec notre foi professée en Église, dans une situation de minoritaires. Nous devenons objets de questionnement, comme l’homme guéri par Jésus. Grâce à ces différents assauts de questions de l’élite religieuse à son endroit, notre homme a finalement pu découvrir la vérité du don qui lui a été fait et l’identité de celui par qui il a eu accès à la lumière. L’élite religieuse qui avait le regard obturé par une tradition rigide n’a jamais pu comprendre ce changement, cette transformation. Tous sont demeurés dans leurs certitudes et leur cécité. Le miracle de Jésus appelait chez eux une conversion. Il les invitait à se tourner eux aussi vers la lumière, ce qu’ils ont refusé. 
       Dieu, en Jésus, a repêché cet homme qui avait été exclu de la société des gens bien vus. Son regard atteint le cœur des personnes plutôt que de s’en tenir aux apparences, comme nous le rappelle la première lecture. David qui deviendra le type même du Messie n’était pas le premier choix parmi les fils de Jessé, et pourtant c’est lui qui a reçu l’onction.   .          
      Dieu voit autrement. Toute notre difficulté consiste à poser un regard semblable au sien.              
               
Pour cela, il nous faut abandonner nos critères de jugement, s’efforcer à reconnaître une beauté, une grandeur, une dignité qui nous échapperaient à première vue. La lumière qui illumine nos yeux de baptisés ne semble pas toujours suffire. Que faudrait-il de plus ? Peut-être saisir que nous avons ces ornières qui nous aveuglent ? Peut-être recourir plus souvent, plus quotidiennement, à un regard de foi plutôt que de tout voir à vue humaine ?      
       Nous vivons à une époque où les uns et les autres pensent des uns et des autres qu’ils ont du mal à distinguer la vérité de l’erreur, la réalité du mensonge ou de l’illusion. Nous dénonçons mutuellement l’aveuglement de l’autre, comme pour bien s’assurer de n’en jamais faire la rencontre. Pourtant, cette altérité, cette diversité, cette multiplicité de cultures, de voies religieuses, de sensibilités politiques ou artistiques, nous y sommes exposés au quotidien. Pour se protéger de l’autre, on refuse même de le voir, de reconnaître son existence. On prend le parti de ne pas ouvrir les yeux pour rester dans un monde aux rideaux tirés sur toute intrusion d’une clarté dérangeante. Comme si nos yeux n’étaient pas faits pour la lumière. Parfois, certains sujets prendront de la visibilité, par exemple, le traitement infligé aux premières nations, mais nous retournerons bien vite à un clair-obscur rassurant.      
       Dieu, en ce temps de Carême, nous invite à ouvrir grands nos yeux pour laisser passer sa lumière. Cela ne manquera pas d’avoir pour effet d’élargir nos vues… à moins que comme les pharisiens, nous nous servions de Dieu pour rester à courte vue. Rappelons-nous la lumière reçue au baptême, celle du Christ ressuscité dont nous avons été illuminés et vivons en enfant de lumière, celui qui partage le regard de Dieu. Alors nous croirons en vérité, alors nous pourrons faire voir. Que Dieu libère notre regard !


Réseau Mars 2026
Déroulement pour le quatrième dimanche du Carême


Calendrier : du Mercredi des Cendres à la Pentecôte


Chants pour le Quatrième dimanche du carême

Fais-nous marcher à ta lumière

Ouvre mes yeux Seigneur


Les chrétiens et la laïcité au Québec

Repas communautaire du 22 février 2026


 

Un point de vue anglican sur l’unité des chrétiens

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