
Célébrer l'eucharistie à Saint-Albert
Une recherche de foi vécue communautairement
Une communauté créative depuis 50 ans
Nous nous souvenons de Guy Lapointe
Legs liturgique de Guy Lapointe
La Communauté Saint-Albert-le-Grand se raconte par les bulletins Étapes de 1966 à 2011
Un point de vue anglican sur l’unité des chrétiens
Compte rendu du repas communautaire du 26 avril
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Voici les textes bibliques pour le 13e dimanche (DTO)
* 2R 4,8-11, 14-16a;
* Rm 6, 3b-4.8-11;
* Mt 10, 37-42
Le thème choisi par l’équipe de liturgie pour la prochaine célébration : Suivre Jésus.

Dimanche dernier ce fut très agréable de retrouver les textes et la musique de la Messe québécoise. Merci aux musiciennes Claude-Marie pour la direction du chant et à Cissy Z. pour l’accompagnement au piano.
Merci à l’équipe du service du café qui a préparé l’apéro qui nous a réunis pour la petite fête : Geneviève D., (responsable), Guy N., Marie-André R.
Merci aux bénévoles qui se chargent de la collecte des dons : Geneviève D (responsable), Ginette L., Charlotte V., Marie-Claire T., Pierrette L.,
Grand merci aux personnes qui aident à l’informatique : Jules A., Suzanne L., et spécialement aux webmestres Jean-Robert D. et Jean B.-M. qui se dévouent au site web et aux communications, et notamment à dépanner la présidente à maintes occasions.
Rendons grâce pour les rencontres de Silence, prière, musique. Merci Anne W. (responsable) pour ta persévérance et ta ténacité ainsi qu’à toute l’équipe Charlotte V., Christine H., Christine M., Edouard P., Guy N., Suzanne L., Maurice L.
Merci à l’équipe des repas communautaires dont Jean D. est le responsable, et à Guy N., Marie-Claire T., Louise-Édith T.
Merci à celles qui travaillent à Aide-partage Chantal Leveque la nouvelle responsable et grand, grand merci à Jacqueline D. qui s’en est occupée pendant des années.
Merci à toutes les personnes qui ont accepté de participer au service de la communion : André G. V., Monique L., Chantal L., Charlotte V., Georgette A., Ginette L. (responsable), Guy L. C., Marie-Claude L. C., Guy N., Guylène L.C., Jules A., Louise-Édith T., François G., Madeleine C., Marie-Andrée R., Marie-Claire T, Marilyse L., Joseph-Arthur B., Pauline B., Pierrette L., Lynn B., Thérèse D.
Merci aux personnes qui ont offert un accueil chaleureux à l’entrée de l’église : Charlotte V., Danuta P. (responsable), Ginette L., Jules A., Madeleine C., Marie-Claire T., Marie-Claude M., Mariia T., Michèle L.
Merci également aux lectrices et lecteurs : André G. V., Monique L., André-J. B., Anne-Florence G. T., Christine H., Christine M., Edouard P., Geneviève V., Germain D. (responsable), Guy L. C., Marie-Claude L. C., Guylène L. C., Jean D.,Jules A., Louise-Édith T., Marie-Andrée R., Joseph-Arthur B., Michèle B., Okyana L. C., Pierre F., Renaldo B., Lynn B., Thérèse D.
Grands mercis à l’équipe de liturgie qui prépare les célébrations : Danièle dL., Germain D. (responsable), Gisèle A., Joseph-Arthur B., Monique M., Suzanne L., auxquels s’ajoutent des membres du comité : Christine M., Renaldo B.
Merci à l’équipe des Chemins de foi dont Malo S. est responsable. Se sont aussi engagés : Christine M., Marilyse L., Okyana L. C., Pauline B. et Pierre F.
À la pastorale du baptême, se sont engagées Catherine S. et Marie de T. (responsable).
Un merci tout spécial à Guy N. secrétaire en présentiel ou non qui tient tout en équilibre, les communications et les papiers de toutes sortes.
Merci à notre sacristain Edouard P. pour le pain et le vin et alii.
Merci à tous les musiciens et musiciennes qui nous ont fait profiter de leur talent. Il y en a eu beaucoup, je ne peux les nommer tous…
Mais surtout, surtout, merci à Claude-Marie qui sait relier les talents et les besoins, qui est à l’écoute et réussit à tout ajuster ou réajuster au quart de tour. Tu es vraiment le cœur de la musique chez nous.
Enfin, merci à fr. Raymond L. , notre prêtre répondand, qui ne cesse de nous surprendre, mais à qui nous réservons encore quelques surprises. Merci pour ta présence, ton écoute et ta patience.
J’ajouterais merci aux membres du Conseil de pastorale 2025-2026 : Jean A., Jules A., Michèle B. (présidente), Joseph-Arthur B. , Germain D., Marie de T., Martine L., Marilyse L. (vice-présidente) Raymond Latour o. p.
Uli L.(trésorier), Guy N., Catherine S. (conseillère), Geneviève V. (secrétaire)
Enfin merci à tous et toutes de votre présence, de votre énergie, du temps que vous donnez généreusement.
Sans vous, il n’y a pas de communauté qui tienne.
À Clotilde et à ceux qui étaient là dimanche dernier, merci de la « surprise ».
Michèle Beaulac
Présidente de la CCSA
secretariat@st-albert.org
La pratique de l’hospitalité est une des plus belles expressions de l’ouverture à l’autre, de l’accueil. C’est offrir un lieu de repos et aussi une présence à une personne en déplacement.
Si vous traitez bien votre visite, on dira de vous que vous êtes une personne « recevante » : vous servez non seulement à boire et à manger, mais aussi, vous manifestez un réel intérêt envers les personnes qui franchissent le seuil de votre porte, vous les faites se sentir « comme chez elles », c’est comme les intégrer pour un moment à votre propre famille.
L’hospitalité préconisée dans diverses cultures va plus loin, jusqu’à l’accueil de l’étranger, pour justement affirmer qu’en fait, nous avons la terre en partage et qu’en tout lieu, un être humain doit pouvoir trouver un gîte, un refuge. Le monde juif était réputé pour son hospitalité. En collaboration avec la providence de Dieu, personne ne devait manquer de rien.
Déjà, on voit se dessiner un premier déplacement : l’hospitalité n’est pas seulement une politesse humaine; elle peut devenir un lieu où Dieu se laisse accueillir. L’accueil du prophète est placé au sommet parce que cette hospitalité équivaut à l’accueil de la parole de Dieu portée par le prophète.
Dans la première lecture, le prophète Élisée a profité régulièrement de l’hospitalité d’une femme riche d’un pays où il séjournait. En récompense, pour ce geste répété, il lui a été accordée la naissance d’un fils. Celle qui a donné quelque chose d’elle-même en partageant son espace est comblée d’une fécondité inespérée.
La reconnaissance du prophète, et de Dieu, est disproportionnée par rapport à l’hospitalité offerte. L’évangile reprend ce même mouvement, mais en l’élargissant : Jésus déclare qu’un simple verre d’eau fraîche ne restera pas sans récompense. Le défaut d’hospitalité reviendrait au refus de la Parole… mais l’évangile reste incitatif et ne parle pas de la sanction encourue pour le refus de secourir un porteur de la bonne nouvelle.
Après cette lumière biblique, la question revient vers nous : que devient l’hospitalité dans nos manières ordinaires de vivre ? L’hospitalité accorde à tout venant une sorte de priorité. La personne de passage a préséance et mobilise la maisonnée. Ce type d’hospitalité est difficile à imaginer dans nos sociétés individualistes où l’on a – souvent pour de bonnes raisons – tendance à se méfier et à préserver son espace privé… même si le tapis à l’entrée de la maison indique « bienvenue » ! L’affabilité, l’amabilité, l’attention à l’autre, la prévenance, la délicatesse, toutes ces attitudes relèvent de l’hospitalité, encore faut-il que ces attitudes ne soient pas que de façade.
Recevoir un personnage illustre commanderait certains égards, mais qu’en serait-il envers quelqu’un qui ne serait pas revêtu d’une telle dignité ? Pour Jésus, c’est la qualité de disciple qui motiverait le geste d’accueil et de soutien. C’est le disciple qui bénéficie de l’hospitalité. Il affirme que « quiconque », un individu non identifié qui, pour une raison ou une autre, fait montre de considération envers un disciple, recevra une récompense.
La récompense n’est en aucun cas à la source de cet agir. Elle vient seulement le sanctionner positivement. Mais voilà, il y a un appel subtil dans cet évangile à donner nous aussi. Pourquoi ? Parce que nous ne pouvons présumer que telle ou telle personne n’a pas la qualité de prophète ou de juste. Irions-nous prendre le risque de ne pas accueillir le Christ ? Il nous faut l’accueillir, comme si…
Nous sommes invités à poser sur toute personne non seulement un regard bienveillant, mais à la considérer, du moins potentiellement, comme quelqu’un qui porte la Parole de Dieu – et cela peut se faire à l’insu même de cette personne.
Jésus établit une sorte de cohérence entre la décision de le suivre et l’accueil que nous faisons de ses disciples. Qui est disciple ? Qui ne l’est pas ? Qui pourrait en juger ? C’est comme de demander qui est digne de l’hospitalité. La véritable hospitalité est dirigée sur tous nos frères et sœurs en humanité, même si nous n’aurons qu’à en recevoir un bien petit nombre. L’hospitalité souhaitée par l’Évangile a un caractère indiscriminé. C’est un sourire bienveillant, une remarque encourageante, un service tout simple, une salutation, une manière de dire à quelqu’un que nous lui accordons une valeur, une importance en sa qualité d’être humain et possiblement, potentiellement de disciple de Jésus, certainement de fils ou de fille de Dieu.
Ainsi, l’accueil demandé par l’Évangile commence souvent par des gestes modestes, mais il engage tout notre regard sur l’autre : peut-être est-il prophète, peut-être est-il disciple, certainement est-il fils ou fille de Dieu. Développons l’accueil dans notre communauté chrétienne pour être en mesure d’en témoigner dans notre monde. Que notre communauté, dès l’entrée de l’église, dise à quiconque, non seulement par ses mots mais par sa manière d’être : « bienvenue! »